
Invest Cyprus - Actions ciblées pour promouvoir et attirer des investissements dans le tourisme et l'hôtellerie – Questions climatiques
Recommandation : Mettre en œuvre un programme de crédit d’impôt de deux ans couvrant 30 % des dépenses en capital admissibles pour les améliorations écoénergétiques dans les hôtels, les centres de villégiature et les installations touristiques, plafonné à 6 millions d’euros par projet. Associer à cela un fonds pour un tourisme respectueux du climat de 50 millions d’euros afin de subventionner les modernisations et les installations d’énergies renouvelables. Le programme devrait commencer au cours du prochain exercice financier et se poursuivre jusqu’à la deuxième année, avec des critères d’admissibilité stricts et un portail de candidature en ligne afin d’assurer un accès rapide aux opérateurs de taille moyenne.
Afin d’attirer les investissements dans le tourisme parallèlement à l’hôtellerie, les actions ciblées comprennent la création d’un guichet unique d’investissement à Nicosie, la simplification des permis dans les 60 jours pour les projets écoresponsables et l’offre de subventions axées sur la performance, liées à des économies d’énergie d’au moins 25 % par rapport aux installations de référence. En 2024-2025, un projet pilote pourrait privilégier les éco-complexes hôteliers de charme situés le long de la côte, dotés de systèmes solaires sur le toit et de réutilisation de l’eau.
Les questions climatiques nécessitent des normes concrètes : exiger des hôtels de plus de 25 chambres qu’ils mettent en œuvre des systèmes de gestion de l’énergie, qu’ils installent des robinetteries à faible consommation d’eau et qu’ils déploient des chauffe-eau solaires ; promouvoir la certification des bâtiments écologiques pour les nouvelles constructions ; soutenir l’expansion de la canopée urbaine afin de réduire la charge thermique pendant les mois de pointe de 5 à 15 %. Un plan de modernisation progressif avec un horizon de cinq ans pourrait générer un taux de rendement interne moyen d’environ 7 à 12 % pour les améliorations, tout en réduisant les émissions annuelles des installations touristiques de 20 à 30 %.
Au-delà des améliorations physiques, Invest Cyprus devrait s’associer à des fonds européens et à des prêteurs régionaux pour débloquer entre 200 et 350 millions d’euros de financement vert sur cinq ans. Des tableaux de bord de données permettant de suivre l’intensité énergétique, le taux d’occupation et les émissions permettront aux autorités d’ajuster les incitations tous les six mois, garantissant ainsi des progrès transparents. Le plan comprend également le renforcement des capacités des opérateurs en matière de conception de services résilients au climat, de réduction des déchets et de chaînes d’approvisionnement durables.
Accélérer la délivrance des permis pour les projets touristiques résilients au climat
Adopter un délai de 90 jours pour la délivrance accélérée des permis pour les projets touristiques résilients au climat, avec un point de contact unique dédié et un portail de soumission numérique obligatoire.
Publier une liste de contrôle précise des critères d’admissibilité et exiger des projets qu’ils démontrent des caractéristiques de résilience au climat, avec une présélection vérifiable dans les sept jours et un outil de suivi en ligne de l’état d’avancement pour les candidats.
Mettre en place une équipe d’examen interinstitutions comprenant des bureaux chargés de la planification, de l’environnement, de l’eau, de l’énergie et du patrimoine culturel afin d’effectuer des examens parallèles et de réduire au minimum les allers-retours.
Définir un calendrier d’examen échelonné : 14 jours pour la validation de l’admissibilité, 30 jours pour l’évaluation technique et 46 jours pour la décision finale, soit un total de 90 jours. Si une demande nécessite des informations supplémentaires, fixer un délai de réponse fixe de 10 jours et éviter les cycles de reprise.
Utiliser des modèles EIE standardisés et des modules de conception préapprouvés qui couvrent les caractéristiques de résilience au climat telles que la protection contre les inondations, la stabilisation du littoral, les améliorations de l’efficacité énergétique, les systèmes de réutilisation de l’eau et l’atténuation de la chaleur pour les espaces extérieurs.
Offrir des incitations qui associent les permis aux résultats en matière de résilience, tout en exigeant des garanties de performance liées aux étapes clés. Créer un tableau de bord en ligne transparent qui indique l’état d’avancement, les étapes clés et toutes les conditions, avec des rapports publics périodiques sur les progrès réalisés.
Surveiller de près les indicateurs : délai moyen de prise de décision, fréquence des demandes d’informations et respect des engagements en matière de résilience après l’approbation. Comparer les progrès réalisés par rapport aux projets cibles dans le tourisme et l’hôtellerie, et publier les résultats tous les trimestres afin d’orienter les ajustements futurs des politiques.
Des régimes fiscaux et de subventions pour les investissements dans l’hôtellerie verte
Adopter un ensemble de crédits d’impôt et de subventions qui accélère les améliorations écologiques dans le secteur hôtelier. Offrir un crédit d’impôt équivalent à 30 % des dépenses en capital admissibles pour l’efficacité énergétique, la conservation de l’eau et les systèmes d’énergies renouvelables, plafonné à 1 000 000 euros par projet. Associer à cela une subvention couvrant 20 % des coûts admissibles, versée par étapes ou à l’achèvement des travaux. Exiger des améliorations démontrables du rendement énergétique, telles qu’une réduction d’au moins 20 % de la consommation d’énergie du site et une mise à niveau EPC vérifiée vers une bande supérieure. Les mesures admissibles comprennent les pompes à chaleur à haut rendement, l’éclairage LED, le solaire photovoltaïque, le solaire thermique, les commandes intelligentes, les améliorations de l’isolation et les systèmes de réutilisation de l’eau.
Cadre de mise en œuvre

Utiliser un portail en ligne à guichet unique pour les demandes, avec des critères d’admissibilité prédéfinis et un délai de décision de 60 jours. Les règles de cofinancement empêchent le chevauchement avec les financements existants ; l’octroi de subventions et de crédits d’impôt est conditionnel à la réalisation, par le projet, des étapes clés de la capacité installée, vérifiées par un évaluateur indépendant. Verser les subventions à l’achèvement des étapes clés ou après la remise du projet ; le crédit d’impôt est appliqué au cours de la période d’imposition des sociétés suivante, avec des options de report pour les crédits non utilisés.
Inclure un mécanisme de récupération axé sur la performance : si les économies d’énergie sont inférieures de plus de 15 % aux objectifs fixés au cours d’une année donnée, une partie proportionnelle de la subvention ou de l’allègement fiscal peut être récupérée. Aligner les incitations sur la durée de vie du projet en soutenant l’amortissement des actifs sur cinq ans et en encourageant les contrats d’entretien à long terme.
Incidence et gouvernance
Allouer un budget annuel aux régimes combinés, en commençant par 60 millions d’euros au cours des premières années et en augmentant jusqu’à 150 millions d’euros d’ici la cinquième année, au fur et à mesure de l’augmentation de l’adoption. Suivre les principaux indicateurs : réduction annuelle des émissions de CO2e, intensité énergétique par mètre carré, rythme de rénovation dans les hôtels et les centres de villégiature, et création d’emplois locaux dans les équipes de modernisation énergétique. Exiger une vérification annuelle des économies d’énergie et du rendement des actifs par un auditeur indépendant afin d’assurer la transparence et l’optimisation des ressources.
Partenariats public-privé pour des initiatives d’adaptation côtière au climat

Mettre en place un fonds PPP dédié à l’adaptation côtière, doté d’un portefeuille de projets clair, de contrats de concession normalisés et d’une chambre de gouvernance à plusieurs niveaux afin d’aligner les objectifs publics sur le financement privé. Commencer par un projet pilote en 2025-2027 le long des côtes de Limassol et de Paphos, puis étendre aux corridors d’Ayia Napa et de Larnaca. Cibler les capitaux privés pour couvrir 60 à 70 % des dépenses en capital au moyen de paiements fondés sur la disponibilité et d’incitations à la performance liées à la réduction de l’érosion, à la résilience des dunes et aux résultats en matière de sécurité de l’eau. La première tranche devrait totaliser entre 120 et 180 millions d’euros répartis sur trois projets, avec une provision de 20 %. Une unité d’approvisionnement dédiée mènera un processus en deux étapes, comprenant la préqualification des soumissionnaires et des critères ESG explicites. Le cadre doit comprendre une répartition précise des risques, une vérification indépendante et un rapport transparent sur les progrès réalisés.
Principales structures de PPP et mécanismes de financement
Aligner la conception du projet sur la valeur touristique en utilisant trois structures PPP standard adaptées aux investissements en bord de mer : les concessions de paiement de disponibilité, où le secteur public paie pour la performance fournie ; la conception-construction-exploitation-maintenance (DBOM) pour la réalisation de bout en bout ; et les SPV en coentreprise qui partagent les revenus et les risques avec les capitaux propres municipaux. Déployer des PPP hybrides lorsque des subventions initiales sont nécessaires pour des solutions fondées sur la nature ou de défense douce. Pour chaque structure, attribuer les risques comme suit : les changements de politique et de réglementation incombent au secteur public ; les risques liés à la construction, à l’entretien et à l’exploitation incombent au partenaire privé ; le risque de catastrophe est couvert par une assurance ; une vérification indépendante confirme la performance par rapport aux ICP contractuels. Cette combinaison génère des rendements prévisibles pour les investisseurs tout en assurant des améliorations rapides des plages, des défenses contre les inondations et de la santé côtière.
| Modèle | Avantages | Répartition des risques | Quand l’utiliser |
|---|---|---|---|
| Concession de paiement de disponibilité | Résultats clairs en matière de performance, durabilité à long terme | Le public paie pour les résultats ; le privé assume les risques liés à la construction et à l’entretien | Défenses à grande échelle avec des résultats mesurables |
| DBOM | Responsabilité unique, réalisation plus rapide | Le privé s’occupe de la conception, de la construction et de l’entretien continu | Modernisations côtières nécessitant de lourdes infrastructures |
| SPV en coentreprise avec partage des revenus | Propriété locale, incitations alignées | Risque résiduel partagé ; paiements basés sur les revenus | Installations adjacentes au tourisme et gestion de l’accès |
| PPP hybride (subvention + concession) | Coût initial plus faible, soutient les solutions fondées sur la nature | La subvention publique réduit le besoin de capitaux privés ; le risque de performance demeure avec le partenaire privé | Interventions fondées sur la nature ou hybrides nécessitant des subventions |
Feuille de route de mise en œuvre et indicateurs
Lancer un bureau interministériel de l’adaptation côtière qui se coordonne avec les conseils municipaux, les universités et les organismes de tourisme. Compiler les données de référence sur le littoral à l’aide de LiDAR et d’imagerie satellite, définir les zones de danger et identifier quatre sites pilotes d’ici la première année. Établir un portefeuille de projets pour 2025-2030 avec quatre projets totalisant 250 à 320 millions d’euros en dépenses d’investissement ; les capitaux privés devraient financer 60 à 70 % par le biais de paiements de disponibilité et d’incitations à la performance. Utiliser un processus d’approvisionnement en deux étapes : la préqualification suivie d’un appel d’offres ouvert, avec des critères ESG et de résilience climatique explicites. Publier un portail de données ouvertes pour les tableaux de bord des projets et les mises à jour trimestrielles afin de maintenir la confiance des investisseurs.
Suivre la performance à l’aide d’indicateurs concrets : réduction du taux d’érosion (variation en pourcentage par année), rétablissement de la hauteur et de la largeur des dunes (en mètres), réduction de la profondeur des inondations (en centimètres), population et actifs protégés, croissance du taux d’occupation touristique et création d’emplois liés à chaque projet. Inclure des indicateurs de transfert des risques, les primes d’assurance par rapport aux pertes évitées et les calendriers de conformité des contrats. Effectuer un examen à mi-parcours à la troisième année et une évaluation post-mise en œuvre après la septième année afin d’ajuster les prix, les normes d’entretien et les améliorations supplémentaires du site.
Mécanismes de financement avec atténuation des risques pour les hôtels écoresponsables
Adopter un mécanisme de financement mixte mis en place par Invest Cyprus, les banques locales et les institutions de financement du développement afin de financer les améliorations qui réduisent la consommation d’énergie et les émissions de 30 % dans un délai de deux à trois ans. Structurer le programme de manière à ce que les capitaux concessionnels couvrent 20 à 35 % des dépenses d’investissement, tandis que la dette de premier rang représente 50 à 60 % et la dette mezzanine 10 à 20 %, alignant ainsi les prêteurs sur les étapes clés de l’efficacité thermique.
Principaux instruments de financement
Le financement mixte permet le partage des risques et la réduction du coût du capital pour les améliorations écoresponsables. Associer des capitaux concessionnels à la dette bancaire afin d’obtenir une économie de projet bancable. Les obligations vertes et les prêts liés à la durabilité offrent des liquidités et une tarification basée sur des indicateurs clés de performance : les marges diminuent de 0,15 à 0,75 point de pourcentage lorsque l’intensité énergétique ou les émissions s’améliorent selon des critères de référence convenus sur une période de 2 à 3 ans. Pour les hôtels de milieu de gamme, cibler des émissions de 5 à 30 millions d’euros avec des échéances de 5 à 12 ans. Mettre en œuvre un contrat de performance énergétique (CPE) avec une société de services énergétiques (ESCO) agréée afin de garantir les économies d’énergie ; les économies servent de principale source de remboursement, ce qui réduit le risque résiduel pour les prêteurs. Combiner avec le solaire photovoltaïque sur site et la gestion de la demande pour augmenter les économies sur les factures, généralement de 0,25 à 0,90 million d’euros par année pour une propriété de 100 chambres, selon le climat et l’utilisation. Rechercher des subventions de l’UE et des subventions nationales allant jusqu’à 25 à 35 % des dépenses d’investissement pour l’efficacité énergétique et les installations d’énergies renouvelables ; lier le flux de subventions à des étapes clés vérifiables.
Atténuation des risques et gouvernance
Intégrer des outils de transfert des risques : assurance paramétrique contre les intempéries pour le stress thermique, transfert des risques de catastrophe afin de renforcer le service de la dette en cas d’événements extrêmes et garanties de crédit pour les exploitants locataires. Mettre en place un compte de réserve de service de la dette couvrant 3 à 6 mois de paiements au cours des 2 à 3 premières années. Mettre en place un cadre de gouvernance solide avec une mesure et une vérification (M&V) indépendantes des économies d’énergie, des données de référence et des audits annuels. Inclure un plan de déploiement progressif avec des étapes clés claires, en s’assurant que les prêteurs constatent une amélioration constante de l’intensité énergétique et un historique avant de passer à un portefeuille d’hôtels. Utiliser des contrats de performance énergétique pour transférer le risque de performance aux exploitants hôteliers ; exiger des garanties de performance et une vérification des économies par un tiers.
Marketing stratégique et sensibilisation des investisseurs aux marchés du tourisme respectueux de l’environnement
Mettre en œuvre un programme intégré de 6 mois qui associe un marketing hôtelier ciblé à une sensibilisation des investisseurs axée sur les projets de tourisme durable. Budget total : 1,4 à 1,8 million d’euros, répartis comme suit : 55 à 60 % aux médias payants, 25 à 30 % au contenu et aux canaux détenus, et 15 à 20 % aux événements et aux partenariats. Indicateurs cibles : augmentation de 20 à 25 % des demandes de renseignements sur la certification écologique et les mises à niveau énergétiques ; 6 à 10 lettres d’intention signées ; un relèvement de 2,5 fois de l’engagement des investisseurs ; et une part de 30 à 40 % des pistes qui passent un filtre de sélection climatique.
- Segmentation des marchés et personnages : les éco-touristes à la recherche d’expériences à faible émission de carbone ; les amoureux de la nature ; les voyageurs responsables lors de courts et moyens séjours ; les investisseurs à la recherche d’actifs alignés sur le climat (éco-complexes hôteliers, rénovations écoénergétiques, systèmes d’économie d’eau). Établir des profils avec des tranches d’âge, des motifs de voyage, des préférences en matière de canaux et des niveaux de sensibilisation à la certification.
- Combinaison de canaux et discipline budgétaire : LinkedIn et les portails de l’industrie pour la sensibilisation des investisseurs ; Google Search et des publicités programmatiques pour le trafic de voyageurs axé sur l’intention ; du contenu social sur Instagram et YouTube pour la narration ; des partenariats avec des plateformes de durabilité et des médias de voyage. Allouer 60 % à la publicité numérique, 25 % au contenu détenu, 15 % aux événements et aux partenariats.
- Cadre de messagerie : mettre l’accent sur le plan climat de Chypre, les améliorations énergétiques sur place, la gestion de l’eau et le soutien aux collectivités locales. Souligner les indicateurs transparents : intensité de carbone par chambre, approvisionnement en énergie renouvelable et résultats des audits tiers. S’assurer que toutes les allégations sont étayées par des certificats vérifiables (EarthCheck, Travelife, Green Key) et des données crédibles.
- Plan et calendrier de contenu : publier deux études de cas par mois présentant les rénovations d’hôtels et les options de transport à faibles émissions ; une vidéo explicative par trimestre sur la voie de la réduction du carbone ; des tables rondes mensuelles avec les investisseurs, avec 20 à 30 participants ; des visites de sites trimestrielles ou des visites virtuelles pour les investisseurs potentiels.
- Conception de la sensibilisation des investisseurs : préparer un jeu de diapositives de 20 à 25 pages avec la dimension du marché, les projections de portefeuille de projets et le contexte politique ; inclure une annexe sur les risques climatiques, des projections d’économies d’énergie et une ventilation des CAPEX/OPEX ; offrir des réunions individuelles et des mises à jour trimestrielles ; suivre l’engagement à l’aide d’un CRM et de modèles de suivi standard.
- Partenariats et certifications : collaborer avec les universités locales pour la recherche sur l’eau et l’énergie ; s’aligner sur les organismes de certification (EarthCheck, Green Key, Travelife) ; établir des partenariats avec des groupes de conservation pour valider les allégations d’impact ; obtenir des possibilités de co-marquage sur les campagnes.
- Mesure et gouvernance : tableaux de bord pour les impressions, le taux de clics, la conversion en demandes de renseignements et les contacts avec les investisseurs ; surveiller le portefeuille de projets immobiliers, les lettres d’intention signées et les délais d’investissement ; effectuer des examens mensuels et ajuster les dépenses en fonction des signaux de RCI vérifiés.
Risques et mesures d’atténuation : éviter de surestimer les mesures ; exiger une vérification indépendante des allégations de durabilité ; maintenir des audits réguliers par des tiers ; publier un résumé annuel des répercussions aux organismes de réglementation et aux intervenants.
Les résultats attendus comprennent un portefeuille plus solide d’investissements verts, un intérêt accru des voyageurs pour les propriétés certifiées et une meilleure harmonisation entre le marketing touristique de Chypre et les objectifs d’action climatique.
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